La SCI soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) est l’un des véhicules d’investissement immobilier les plus puissants pour les investisseurs structurés. Et l’une de ses armes fiscales les plus redoutables est souvent mal comprise : l’amortissement comptable des biens immobiliers.
Contrairement à la SCI à l’IR ou à la détention en nom propre, la SCI à l’IS permet de déduire chaque année une quote-part de la valeur du bien de ses résultats imposables sans que cette déduction ne corresponde à une sortie de trésorerie réelle. C’est ce qu’on appelle une charge non décaissée, et c’est précisément ce qui en fait un outil de pilotage fiscal et de trésorerie exceptionnellement efficace.
Rappel : SCI à l’IR vs SCI à l’IS : le bon cadre
Avant d’entrer dans le détail de l’amortissement, rappelons la distinction fondamentale entre les deux régimes fiscaux d’une SCI.
La SCI à l’IR (translucide)
Par défaut, une SCI est translucide : elle ne paie pas d’impôt elle-même. Ses résultats (loyers nets de charges) sont directement imposés entre les mains des associés, à leur taux marginal d’imposition (TMI). C’est le régime des revenus fonciers.
En SCI à l’IR, l’amortissement comptable n’est pas autorisé. Les seules déductions possibles sont les charges réelles (intérêts d’emprunt, taxe foncière, assurance, travaux d’entretien et de réparation…) et, dans certains cas, le déficit foncier.
La SCI à l’IS (opaque)
La SCI peut opter, de manière irrévocable, pour l’impôt sur les sociétés. Elle devient alors une entité fiscale à part entière : elle déclare ses propres résultats, les amortissements sont autorisés et les biens immobiliers sont amortissables comptablement.
L’IS s’applique sur le résultat net de la société (loyers − charges − amortissements) au taux de :
- 15 % sur les 42 500 premiers euros de bénéfice (taux réduit PME, sous conditions)
- 25 % au-delà
C’est ce mécanisme d’amortissement combiné aux taux de l’IS qui rend la SCI à l’IS particulièrement attractive pour les investisseurs structurés souhaitant capitaliser dans la société plutôt que distribuer des revenus.

Qu’est-ce que l’amortissement comptable en immobilier ?
L’amortissement est un mécanisme comptable qui permet de répartir le coût d’acquisition d’un actif sur sa durée d’utilisation estimée. Il traduit la dépréciation théorique du bien dans le temps.
En pratique, l’amortissement :
- Représente une charge comptable qui vient réduire le résultat imposable de la SCI
- Ne correspond à aucune sortie de trésorerie : c’est une écriture comptable, pas un paiement
- Permet de diminuer, voire annuler, le résultat fiscal pendant de nombreuses années, et donc de réduire ou supprimer l’IS
Ce qui est amortissable en immobilier
Dans une SCI à l’IS, sont amortissables :
- Le bâti (la construction, hors terrain)
- Les agencements et aménagements intérieurs
- Les équipements (cuisine, chaudière, ascenseur…)
- Les travaux de rénovation réalisés par la société (s’ils constituent une immobilisation)
Le terrain n’est pas amortissable : il est considéré comme ne se dépréciant pas avec le temps. Il convient donc de distinguer la valeur du terrain de la valeur du bâti dans le prix d’acquisition.
Comment calculer l’amortissement d’un bien en SCI à l’IS ?
L’amortissement linéaire
La méthode la plus courante en immobilier est l’amortissement linéaire : la dépréciation est répartie de façon égale sur toute la durée d’amortissement.
Formule :
Dotation annuelle aux amortissements = Base amortissable ÷ Durée d’amortissement
La base amortissable
La base amortissable est le prix d’acquisition hors terrain. En pratique, le terrain représente en général entre 15 et 30 % de la valeur totale du bien selon la localisation (davantage en zone urbaine dense, moins en zone rurale ou dans les villes moyennes).
Exemple :
- Prix d’acquisition total (bien + frais de notaire) : 200 000 €
- Valeur du terrain estimée : 30 000 € (15 %)
- Base amortissable (bâti) : 170 000 €
Les durées d’amortissement par composant
L’administration fiscale et les normes comptables préconisent une approche par composants, c’est-à-dire que les différentes parties du bien sont amorties sur des durées distinctes selon leur nature. C’est l’objet de la section suivante.
La décomposition par composants : la méthode réglementaire
La méthode par composants est la méthode comptable officielle pour amortir un bien immobilier en SCI à l’IS (norme PCG). Elle consiste à décomposer le bien en plusieurs éléments ayant des durées de vie distinctes, et à amortir chacun séparément.
Exemple de décomposition type pour un immeuble locatif
| Composant | % de la valeur du bâti | Durée d’amortissement |
|---|---|---|
| Structure / Gros œuvre | 50 % | 50 ans |
| Toiture | 15 % | 25 ans |
| Façade / Ravalement | 10 % | 30 ans |
| Installations électriques | 8 % | 20 ans |
| Plomberie / Chauffage | 7 % | 20 ans |
| Menuiseries intérieures | 5 % | 15 ans |
| Agencements / Finitions | 5 % | 10 ans |
Ces clés de répartition et durées sont des références communément admises, à adapter selon la nature réelle du bien et en accord avec votre expert-comptable.
Le calcul résultant
Pour un bâti d’une valeur de 170 000 €, la dotation annuelle aux amortissements serait par exemple :
| Composant | Base | Taux | Dotation annuelle |
|---|---|---|---|
| Structure | 85 000 € | 2,0 % | 1 700 € |
| Toiture | 25 500 € | 4,0 % | 1 020 € |
| Façade | 17 000 € | 3,3 % | 561 € |
| Électricité | 13 600 € | 5,0 % | 680 € |
| Plomberie | 11 900 € | 5,0 % | 595 € |
| Menuiseries | 8 500 € | 6,7 % | 570 € |
| Agencements | 8 500 € | 10,0 % | 850 € |
| Total | 170 000 € | — | 5 976 €/an |
Soit environ 6 000 € de charge comptable annuelle, sans aucune sortie d’argent réelle.
Conseil Vestae : la décomposition par composants doit être établie dès l’acquisition, en concertation avec votre expert-comptable. Une décomposition mal calibrée en début de vie du bien est difficile à corriger par la suite.
L’impact de l’amortissement sur le résultat fiscal de la SCI
C’est ici que l’amortissement révèle toute sa puissance. En venant s’imputer sur les loyers encaissés, il réduit parfois à zéro le résultat imposable de la SCI.
Le calcul du résultat fiscal
Résultat fiscal = Loyers encaissés − Charges déductibles − Dotations aux amortissements
Les charges déductibles comprennent :
- Les intérêts d’emprunt
- La taxe foncière
- Les assurances (PNO, emprunteur)
- Les frais de gestion (honoraires de gérance, comptabilité, frais bancaires)
- Les travaux d’entretien (non immobilisés)
Exemple de résultat fiscal avec amortissement
Reprenons notre bien acquis 200 000 € (bâti 170 000 €, terrain 30 000 €), loué 900 €/mois :
| Poste | Montant annuel |
|---|---|
| Loyers encaissés | + 10 800 € |
| Intérêts d’emprunt (crédit 180 000 € sur 20 ans) | − 4 500 € |
| Taxe foncière | − 900 € |
| Assurance PNO | − 250 € |
| Frais comptabilité / gestion | − 600 € |
| Résultat avant amortissement | + 4 550 € |
| Dotation aux amortissements | − 5 976 € |
| Résultat fiscal net | − 1 426 € |
Dans cet exemple, la SCI ne paie pas d’IS : le résultat est déficitaire grâce à l’amortissement. Le déficit est reportable sur les exercices suivants (report illimité en IS).
Sur la durée
Au fur et à mesure que les intérêts d’emprunt diminuent (dans un crédit amortissable), le résultat avant amortissement augmente mais les dotations aux amortissements restent stables et continuent de compenser. C’est un mécanisme d’optimisation fiscale qui s’auto-entretient pendant toute la durée d’amortissement des composants.
L’impact sur la trésorerie : la charge sans décaissement
C’est le concept clé à comprendre pour saisir l’avantage de l’amortissement en SCI à l’IS.
La différence entre résultat fiscal et trésorerie
Le résultat fiscal mesure la rentabilité comptable de la SCI. La trésorerie mesure les flux réels d’argent entrant et sortant.
L’amortissement est une charge comptable sans décaissement : il réduit le résultat fiscal, mais il ne correspond à aucun paiement effectif. L’argent reste dans la SCI.
Ce que ça signifie concrètement
Reprenons notre exemple :
- La SCI encaisse 10 800 € de loyers
- Elle décaisse 6 250 € de charges réelles (intérêts + taxe foncière + assurance + gestion)
- Elle rembourse en capital environ 6 500 € sur son crédit (non déductible fiscalement)
- Trésorerie disponible après remboursement crédit : 10 800 − 6 250 − 6 500 = − 1 950 €
Mais fiscalement, grâce à l’amortissement, le résultat est négatif et aucun IS n’est dû. La SCI ne paie pas d’impôt alors qu’elle dispose déjà d’une trésorerie.
Quand le crédit sera remboursé (dans 20 ans), les loyers seront encaissés en quasi-totalité, avec des amortissements toujours actifs sur certains composants, ce qui limitera encore la base imposable.

Le cash-flow effectif
Voici le tableau de trésorerie réel de la SCI, année par année (simplifié) :
| Flux | Montant mensuel |
|---|---|
| Loyers encaissés | + 900 € |
| Charges courantes (taxes, assurances, gestion) | − 146 € |
| Mensualité crédit (capital + intérêts) | − 950 € |
| IS dû (grâce à l’amortissement : 0 €) | 0 € |
| Cash-flow net mensuel | − 196 € |
Un effort de trésorerie mensuel limité, sans aucun IS, sur un bien qui se valorise et dont le capital se rembourse : c’est exactement l’équation que recherchent les investisseurs structurés.
Exemple chiffré complet : SCI à l’IS avec amortissement
Pour illustrer concrètement l’avantage de l’amortissement, comparons deux situations : un même bien détenu en nom propre (revenus fonciers, régime réel) versus en SCI à l’IS.
Le bien
- Prix d’acquisition : 200 000 € (bâti 170 000 €, terrain 30 000 €)
- Loyer mensuel : 900 € (10 800 €/an)
- Crédit : 180 000 € sur 20 ans à 3,8 % → intérêts année 1 : ~4 500 €
- Charges courantes : 1 750 €/an (taxes, assurance, gestion)
- TMI de l’investisseur en nom propre : 41 %
En nom propre revenus fonciers au régime réel
| Poste | Montant |
|---|---|
| Loyers | + 10 800 € |
| Intérêts d’emprunt | − 4 500 € |
| Charges courantes | − 1 750 € |
| Revenu net imposable | + 4 550 € |
| IR (41 %) + PS (17,2 %) | − 2 648 € |
| Gain fiscal net | + 1 902 € |
En SCI à l’IS avec amortissement
| Poste | Montant |
|---|---|
| Loyers | + 10 800 € |
| Intérêts d’emprunt | − 4 500 € |
| Charges courantes | − 1 750 € |
| Dotation amortissements | − 5 976 € |
| Résultat fiscal | − 1 426 € |
| IS dû | 0 € |
Comparaison sur 5 ans
| Indicateur | Nom propre (5 ans) | SCI à l’IS (5 ans) |
|---|---|---|
| IS / IR payé | ~11 500 € | ~0 € |
| Trésorerie conservée | Base | + 11 500 € |
| Déficit reportable en SCI | — | ~7 000 € |
La SCI à l’IS permet de conserver environ 11 500 € de trésorerie supplémentaire sur 5 ans sur ce bien, grâce à l’amortissement qui supprime la base imposable. Cette trésorerie reste dans la société et peut être réinvestie dans un nouvel actif.
Amortissement et distribution de dividendes
L’un des points souvent mal anticipés en SCI à l’IS concerne la distribution des bénéfices aux associés.
Tant que le résultat est nul ou négatif
Grâce à l’amortissement, le résultat fiscal de la SCI est souvent nul ou déficitaire, surtout en début de vie du bien. Dans ce cas, aucun dividende ne peut être distribué (on ne distribue pas un déficit). Les associés ne perçoivent aucun revenu de la société.
C’est une contrainte importante pour les investisseurs qui souhaitent vivre des revenus locatifs : la SCI à l’IS n’est pas adaptée si l’objectif est de percevoir des revenus réguliers à court terme. Elle est en revanche idéale pour capitaliser et réinvestir dans la société.
Quand le résultat redevient positif
Quand les amortissements s’épuisent (sur les composants à durée courte) ou quand les intérêts d’emprunt diminuent fortement (en fin de crédit), le résultat de la SCI peut redevenir positif. Des dividendes peuvent alors être distribués, soumis à :
- La flat tax à 30 % (PFU : 12,8 % d’IR + 17,2 % de PS) pour les associés personnes physiques
- Ou au barème progressif de l’IR sur option, avec abattement de 40 %
La double imposition
C’est le revers de la SCI à l’IS : les bénéfices sont d’abord imposés à l’IS dans la société, puis à nouveau lors de la distribution aux associés (PFU ou IR). C’est la double imposition caractéristique des sociétés soumises à l’IS, à peser dans toute analyse comparative.
Les limites et points de vigilance de l’amortissement en SCI à l’IS
L’amortissement en SCI à l’IS est un outil puissant, mais il comporte des contraintes qu’il faut anticiper.
L’option IS est irrévocable
Une SCI qui opte pour l’IS ne peut pas revenir à l’IR. C’est un choix définitif, qui engage la stratégie patrimoniale sur le très long terme. Il convient de l’anticiper avec soin, en simulant plusieurs scénarios sur 20 à 30 ans.
La plus-value à la revente : l’impact des amortissements
C’est le point de vigilance majeur. En SCI à l’IS, la plus-value réalisée lors de la revente du bien est calculée comme la différence entre le prix de cession et la valeur nette comptable (VNC) du bien, c’est-à-dire le prix d’acquisition diminué de tous les amortissements pratiqués.
Plus-value imposable = Prix de vente − Valeur nette comptable (prix d’acquisition − amortissements cumulés)
Concrètement : si vous avez amorti 80 000 € sur votre bien acquis 200 000 €, la VNC est de 120 000 €. Si vous revendez à 250 000 €, la plus-value imposable est de 130 000 € (et non 50 000 € comme en nom propre).
Cette plus-value est imposée à l’IS (25 %) sans les abattements pour durée de détention qui existent en nom propre. C’est pourquoi la SCI à l’IS est davantage une stratégie de capitalisation à long terme qu’un véhicule de revente fréquente.
La comptabilité obligatoire
La SCI à l’IS doit tenir une comptabilité complète (bilan, compte de résultat, annexes) et déposer ses comptes annuels. C’est une obligation formelle qui entraîne des frais d’expert-comptable (généralement entre 1 000 et 2 500 €/an selon la complexité), à intégrer dans le calcul de rentabilité.
Le plafond du taux réduit d’IS
Le taux réduit de 15 % ne s’applique que sur les 42 500 premiers euros de bénéfice, sous conditions (capital entièrement libéré, détenu à plus de 75 % par des personnes physiques, chiffre d’affaires < 10 M€). Au-delà, le taux est de 25 %. Pour un patrimoine important, une partie du résultat peut donc être taxée au taux plein.

SCI à l’IS vs LMNP : comparaison sur l’amortissement
Les deux régimes permettent l’amortissement comptable. Mais leurs mécanismes et leurs impacts à la sortie diffèrent significativement.
Ce qu’ils ont en commun
- Amortissement du bâti sur la durée de vie des composants
- Réduction du résultat fiscal par les dotations
- Possibilité de générer un résultat fiscal nul pendant de nombreuses années
Les différences clés
| Critère | LMNP (nom propre) | SCI à l’IS |
|---|---|---|
| Régime fiscal | BIC (impôt sur le revenu) | IS (impôt sociétés) |
| Taux d’imposition | TMI + PS (jusqu’à 62,2 %) | 15 % ou 25 % |
| Plus-value à la revente | Régime des particuliers (abattement 22/30 ans) + réintégration amortissements (LF2024) | Régime IS (VNC, pas d’abattement durée) |
| Distribution des revenus | Revenus disponibles directement | Dividendes (double imposition) |
| Obligations comptables | Déclaration 2031 simplifiée | Comptabilité complète obligatoire |
| Idéal pour | Investisseur souhaitant des revenus à court/moyen terme | Investisseur souhaitant capitaliser sur le long terme |
Quelle structuration choisir ?
- LMNP en nom propre : si vous souhaitez percevoir des revenus réguliers, si vous envisagez une revente à 22-30 ans (exonération IR), si vous débutez avec 1 ou 2 biens
- SCI à l’IS : si vous souhaitez constituer un portefeuille important, réinvestir les bénéfices dans la société, transmettre le patrimoine via des parts sociales, ou si votre TMI est élevé
L’approche Vestae sur la structuration en SCI à l’IS
La SCI à l’IS est un outil que nous recommandons à nos clients dès lors que certaines conditions sont réunies : horizon de détention long, TMI élevé, volonté de constituer un portefeuille de plusieurs actifs, ou projet de transmission patrimoniale.
Notre accompagnement sur ce sujet comprend :
L’analyse préalable de la pertinence du véhicule
Avant toute création de SCI à l’IS, nous simulons l’impact fiscal sur 20 ans selon votre situation personnelle (TMI, revenus existants, patrimoine actuel) et nous comparons avec les alternatives (nom propre, LMNP, SCI à l’IR).
La coordination avec l’expert-comptable et le notaire
La création d’une SCI à l’IS, la rédaction des statuts, l’option IS et la mise en place de la comptabilité nécessitent l’intervention de professionnels spécialisés. Nous travaillons en réseau avec des experts-comptables et des notaires qui connaissent les spécificités de l’immobilier locatif dans le Grand Ouest.
La simulation d’amortissement dès l’acquisition
Nous construisons avec vous le plan d’amortissement par composants dès la signature du compromis, pour que la structure comptable soit opérationnelle dès le premier exercice.
L’optimisation de la stratégie de sortie
Revente en bloc, revente fractionnée, transmission de parts sociales, dissolution de la SCI : chaque scénario de sortie a des implications fiscales différentes que nous anticipons avec vous dès le départ.

En résumé
L’amortissement en SCI à l’IS est l’un des mécanismes les plus efficaces de l’investissement immobilier structuré. Ce qu’il faut retenir :
- L’amortissement est une charge comptable sans décaissement : il réduit le résultat fiscal sans affecter la trésorerie réelle
- La base amortissable est le bâti hors terrain : entre 70 et 85 % du prix selon la localisation
- La méthode par composants est la méthode réglementaire : chaque partie du bâti est amortie sur sa durée de vie propre
- L’impact fiscal est immédiat : dès les premières années, l’amortissement peut supprimer totalement l’IS dû
- La SCI à l’IS est une stratégie de capitalisation, pas de revenus immédiats : les bénéfices restent dans la société jusqu’à distribution
- La plus-value à la revente est calculée sur la VNC (valeur diminuée des amortissements) : la charge fiscale à la sortie peut être significative
- L’option IS est irrévocable : elle doit être choisie après une simulation complète sur 20 à 30 ans
Vous envisagez de structurer votre investissement locatif en SCI à l’IS dans le Grand Ouest ? Contactez Vestae nous vous accompagnons dans la structuration, le financement et la gestion de votre projet.